Déléguez la rédaction de vos contenus sur l’urgence climatique !

planète terre en danger

Le rapport du GIEC de 2021-2022 est formel : le réchauffement de la planète s’emballe au-delà des rythmes prévus. Suite logique : 51 % des Français sont conscients de l’urgence du problème et accordent plus d’importance à l’impact environnemental et social d’une marque qu’à ses résultats économiques.


Si vous lisez cet article, c’est que vous envisagez d’intégrer l’enjeu climatique dans votre stratégie de contenus et dans votre stratégie globale d’entreprise.


Peut-être faites-vous partie des 49% des patrons de PME bien avancés dans leur transformation, mais que vous manquez de ressources pour communiquer sur votre action.


Dans tous les cas, vous avez raison de faire appel à un créateur de contenus professionnel.

Profondément concerné par cette thématique, le rédacteur web SEO spécialisé dans l’urgence climatique rédigera pour vous des contenus de qualité, uniques, riches et rigoureux qui puissent aussi, bien entendu :


  • être accessibles en première page de Google,
  • capturer l’attention de vos lecteurs,
  • atteindre votre objectif (trafic, notoriété, conversion).


Pour lutter contre le changement climatique, il faut avoir à l’esprit trois menaces interconnectées : le réchauffement planétaire, la destruction de la biodiversité et enfin l’épuisement des ressources naturelles. Je vous propose de prendre ces dangers séparément avant de conclure sur mon expertise de rédactrice web SEO.

Quels sont les risques liés au dérèglement climatique ?


Le réchauffement climatique : définition


La quantité de gaz à effet de serre émise du fait des activités humaines provoque un réchauffement de l’atmosphère inédit depuis ces 2 derniers millénaires. Et parce que le phénomène s’aggrave de manière exponentielle, les quatre décennies consécutives après 1850 ont été plus chaudes que les précédentes.


Dans l’Arctique, la banquise a presque diminué de moitié en moins de 70 ans et elle décroît de 11% tous les 10 ans. Conséquence de cette fonte accélérée des glaces polaires : le niveau de la mer a augmenté de 20 cm en moins de 120 ans. À ce rythme, les zones côtières seront submergées et provoqueront le déplacement de près d’un milliard de personnes dans les prochains siècles.


Les autres régions du monde subiront le coût exorbitant des tempêtes, des inondations et des canicules, en particulier pour les États-Unis, l’Inde et la Chine.


En 1988, le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (le PNUE) a mis en place le GIEC pour suivre les travaux des climatologues. Aujourd’hui, ces derniers s’accordent sur le fait que la rapidité alarmante des changements entraînera 4,6 millions de décès par an d’ici la fin du siècle.

Alors que faire contre le dérèglement du climat ?


L’Accord de Paris de 2015 préconise de stabiliser le réchauffement climatique à moins de 1,5°C de plus que pendant l’ère préindustrielle. C’est le seul moyen d’éviter une multiplication par 6 des épisodes de chaleur insoutenables. Pour cela, il faut impérativement réduire les émissions de GES à zéro d’ici 2050.

En France, le plan de mobilisation nationale annoncée par Valérie Masson-Delmotte, ministre de la Transition écologique, comprend une réduction des émissions de carbone de 50 % d’ici 2030 et le renoncement complet aux carburants fossiles dans les 10 ans qui suivront.


Même si les impacts des actions initiées aujourd’hui ne se feront sentir qu’aux alentours de 2040, il est urgent d’agir dans la mesure où chaque tonne de CO2 émise aggrave le réchauffement.


Pourquoi s’inquiéter pour la biodiversité ?


Nos modes de consommation actuels, en nous rendant otages des énergies fossiles, ont d’autres conséquences préoccupantes : ils détruisent la biodiversité sur tous les continents et dans tous les pays. De nombreux écosystèmes tels que les tourbières, les zones humides ou les forêts tropicales sont en voie de disparaître. L’Amérique centrale et du Sud, l’Asie et l’Afrique subsaharienne subissent un appauvrissement des sols dramatique.


Plus grave : près de la moitié des espèces répertoriées dans les écorégions prioritaires sont sur le point d’être rayées de la carte. Les causes de ces catastrophe annoncées sont :


  • la surpêche et la surexploitation
  • la pollution,
  • l’importation d’espèces envahissantes par l’humain,
  • et bien entendu le changement climatique.


« Les prédictions convergent pour suggérer qu’un point de basculement, à partir duquel on ne pourra plus revenir en arrière, pourrait être atteint entre 2025 et 2045 »

Bruno David, paléontologue et biologiste marin


En quoi l’effondrement de la vie végétale et animale met-il l’humanité en danger ?


Tout simplement du fait que, au-delà d’un certain seuil, nous tomberons vers des équilibres incertains. La qualité de l’eau, de l’alimentation et de l’atmosphère sera sérieusement compromise. Corollaire désastreux de ces chaos relatifs, des quantités massives de gaz à effet de serre intensifieront la spirale infernale du réchauffement climatique.


Australie, Brésil, Chine, Mexique : toutes ces régions abritent des espèces sauvages en voie d’extinction. Le sort des primates et des éléphants inquiète nos enfants à juste titre, mais il faut avoir à l’esprit que pas moins d’une espèce animale sur trois est menacée dans le monde, selon l’UICN. De la même façon, près d’un tiers des espèces d’arbres a d’ores et déjà tout simplement disparu en 2021.


Sommes-nous concernés par l’épuisement des ressources naturelles sur notre planète ?


Oui, à 200%.


Le tarissement concerne quatre éléments vitaux pour l’homme : les sources énergétiques, les minérauxl’eau et l’alimentation.

En matière énergétique, nous vivons sur une réserve de 70 ans de gaz, de 100 ans de pétrole et de 200 ans de charbon. C’est une raison supplémentaire pour accélérer la transition vers les énergies renouvelables et bas carbone (l’éolien, la géothermie, le solaire photovoltaïque et enfin le biomasse).


Certains minéraux se font plus rares encore à cause de la très forte demande en provenance du secteur des nouvelles technologies. En conséquence il sera de plus en plus difficile et coûteux – y compris en énergie – de trouver de nouveaux filons. Les prix du fer, par exemple, ont doublé en 20 ans.


Et la réserve planétaire en eau ? Un seul chiffre à retenir : 6 millions de mètres carrés des terres émergées sont en voie de désertification dans le monde, soit plus du double de la superficie de l’Argentine. Les experts s’accordent sur le fait qu’un tiers de la surface terrestre est menacée à terme, soit plus de 4 fois le Canada.


Directement liée aux pénuries d’eau, l’alimentation posera bientôt problème à

l’échelle mondiale. Déjà en 2017, 20 millions de personnes frôlaient dangereusement la famine en raison des guerres et du changement climatique. La pandémie ainsi que le conflit en Ukraine aggravent aujourd’hui la situation et il faut tenir compte des 9 milliards d’individus à nourrir en 2050.


L’urgence climatique et vous : de l’impuissance au leadership d’opinion


Côté clients, plus de la moitié des acheteurs sur Internet accordent de l’importance au positionnement environnemental et sociétal des marques. La part des jeunes cyberacheteurs (âgés de 18 à 34 ans) qui ont cette approche monte à 60%.


Côté collaborateurs, à poste et salaires égaux, les salariés sont 78 % à préférer travailler pour une entreprise mobilisée contre le réchauffement climatique. Vous comprenez que pour attirer les meilleurs talents, il vous faudra répondre à leurs exigences, d’autant que vos concurrents y songent aussi.


D’après une étude du Carbon Disclosure Project, les entreprises françaises seraient parmi les mieux classées en matière de reporting climat. Pour preuve, 49% des dirigeants des PME déclarent avoir compris la responsabilité environnementale des firmes.

Entreprises à mission pour le climat : que font-elles ?


Concrètement, ces patrons visent avec clarté la neutralité carbone à l’échelle globale, en évitant au maximum d’émettre des gaz à effet de serre, en réduisant leurs émissions actuelles et en compensant les émissions résiduelles. Au quotidien, les gestes simples qu’ils implémentent entraînent l’adhésion de plus de la moitié des salariés en France, comme le recyclage dans les locaux, la diminution de l’utilisation du papier et du plastique ou la maîtrise des dépenses en électricité.


Il n’en reste pas moins que, sur ce chemin, ils peinent à convaincre leurs partenaires (clients, fournisseurs et actionnaires). Les plus déterminés inscrivent les questions écologiques dans leur reporting extra-financier et calculent l’empreinte carbone de chacune de

leurs actions.


S’engager ainsi dans une démarche certifiée en ligne avec les décrets gouvernementaux est encore la manière la plus efficace d’inviter les actionnaires dans le débat et de déterminer avec eux les mesures qui garantissent une transformation effective du modèle économique et sociétal des entreprises.


On voit l’importance de la communication dans cette démarche.

Comment attirer, qualifier et convertir vos visiteurs dans le cadre de la transition énergétique ?


Si vous êtes un acteur de la filière bio, de la transition énergétique et/ou de l’éco-production, vous rencontrez peut-être des difficultés à externaliser la rédaction de contenus efficaces qui vous ressemblent, dans des délais et à des tarifs satisfaisants.


En faisant appel à une rédactrice ou un rédacteur spécialisé dans l’écologie et l’environnement, vous pourrez publier en temps et en heure :


  • vos fiches produits e-commerce éco-responsable,
  • vos textes longs, livres blancs et dossiers thématiques,
  • vos articles de blog,
  • vos publications sur les réseaux sociaux,
  • les pages statiques de votre site web.


Au-delà de ces aspects techniques, mes affinités avec l’éthique et le ton éco-responsable sont indissociables d’une forte sensibilité marketing, pour faire de vos pages À proposEngagements ou Responsabilité les leviers stratégiques qu’ils ont vocation à être.


Pour informer, qualifier ou convertir des visiteurs qui souhaitent consommer moins et mieux, j’adapte les règles du copywriting et de storytelling à leurs exigences. Sur le long terme, je vous amène à fidéliser votre audience en trouvant ou en respectant votre ton de marque.

Des pages optimisées pour le référencement naturel


Mais pour que vos engagements soient reconnus et invitent vos pairs et vos partenaires à l’action, vous devez faire en sorte que votre plan d’action climatique apparaisse en première page de Google.


Vous le savez certainement, il faut pour cela une véritable stratégie de référencement.


Vous ne valoriserez réellement votre démarche RSE ou vos produits et services durables qu’à la condition que vos textes contiennent les expressions du champ sémantique que Google s’attend à retrouver sur vos pages (mots-clés, titles, balises de titres et de

sous-titres, nom des images etc.).


De la même façon, une déclaration d’urgence climatique ne vaut sur Internet que si elle s’inscrit dans un écosystème éditorial qui réponde aux intentions de recherche adéquates. Un rédacteur SEO saura répartir les thématiques de chacune de vos pages, afin qu’aucune d’entre elles ne cannibalise les autres dans les résultats de recherche.

Commandez des contenus clairs, personnalisés et informatifs sur l’urgence climatique


En résumé, que vous soyez une entreprise à mission ou que vous en soyez aux prémisses de votre transformation énergétique, je me propose d’écrire pour vous des contenus de qualité qui engagent vos lecteurs et leur donnent envie d’agir. Je détaillerai au besoin, avec vos mots, les effets complexes du changement climatique pour encourager votre lectorat à prendre les mesures qui répondent à l’urgence.


Et parce que je tiens à ce que votre message soit lu par le plus grand nombre, mon expertise dans les techniques du webmarketing et du SEO inscrira vos textes aux bons endroits dans vos parcours de persuasion, toujours en respectant vos valeurs.


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